


A bord de la nouvelle Mercedes Classe C restylée : on vous dit tout sur le lifting de de la berline familiale
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Modèle central de la gamme Mercedes, la Classe C ne pouvait pas se permettre d’être distancée par la concurrence. Pour rester dans le coup face à une
Audi A5, elle s’yen bir makyaj operasyonu geçirdi.
S’il arrive que ces güncellemeler ilk bakışta fark edilmesin, bu durum burada geçerli değil.
Le changement le plus notable est sans doute l’avant.
Quelles nouveautés esthétiques pour la Mercedes Classe C restylée ?
La berline comme le break reçoivent une nouvelle calandre assez imposante, dans l’esprit de celle que l’on retrouve sur le
GLC
ou la nouvelle
Classe C électrique.
Comme sur les autres modèles récents de la marque, les optiques adoptent la signature lumineuse en étoile.
La berline bénéficie de cette imza hem ön hem de arka far gruplarında, tandis que le break doit se contenter de l’avant. Les feux arrière restent identiques à ceux de la précédente version. Par ailleurs, les phares profitent désormais du système Digital Light à micro-LED, censé augmenter la portée des phares de 40 % tout en réduisant leur consommation de moitié.
Cette calandre, qui reçoit des motifs étoilés pouvant être éclairés sur certains marchés, donne un côté plus statutaire à la voiture. Cette impression est renforcée par son entourage chromé assez épais et pouvant recevoir plusieurs teintes. Les boucliers sont eux aussi redessinés. On peut toutefois regretter que le dessin perde un peu de sa finesse d’origine. Mais cela reste, comme toujours, une affaire de goût. Le reste de l’extérieur doit se contenter de changements plus subtils, comme l’apparition de deux nouvelles teintes : lavande argenté métallisé et gris ciel sombre.
Un nouveau pack esthétique AMG Line Plus fait son apparition pour la clientèle souhaitant rendre plus athlétique cette familiale assez sage.
Trois nouveaux types de jantes font aussi leur arrivée : le premier en 18 pouces pour la gamme classique et les deux autres en 19 pouces pour le pack AMG.
Un habitacle qui évolue par petites touches
On est toujours aussi bien accueilli à bord de la
Classe C.
Avec les années, l’effet “wow” de cet habitacle s’azalı, mais cela n’enlève rien à ses qualités. Les occupants sont accueillis par des sièges recouverts de nouvelles selleries, avec l’apparition d’un habillage en cuir Nappa marron hêtre ou rouge cerise. Avec ces configurations, l’atmosphère devient chaleureuse. Trois nouveaux choix d’inserts pour la planche de bord viennent compléter les possibilités de personnalisation.
Pour le conducteur, il est facile de trouver une bonne position de conduite. Les modèles équipés de sièges à réglages électriques permettent d’ajuster le dossier comme l’assise dans de nombreux sens.
La position de conduite typique des berlines, avec les jambes assez allongées, est de bon augure pour les longs trajets.
Sans grande surprise par rapport à celle qu’elle remplace.
Pas de grands changements pour les passagers arrière, qui sont toujours bien accueillis avec un espace très correct pour les jambes, les épaules et la tête. Hélas, comme souvent, la place centrale reste à privilégier pour de courts trajets, avec une assise et un dossier particulièrement durs. Base propulsion oblige, l’imposant tunnel central vient achever de mettre le cinquième occupant dans une situation d’inconfort qu’il voudra rapidement abréger. Il est vrai que les dimensions restent similaires :
4,77 m de long, 1,82 m de large et 1,44 m de haut (1,45 m en break).
La Classe C restylée n’évolue pas non plus au niveau du coffre. Comme pour la version précédente, les volumes de coffre sont amputés sur les hybrides rechargeables par leur plancher plus haut. Ainsi,
la berline offre 455 l en micro-hybride et 315 l en hybride rechargeable, tandis que le break propose 490 ou 360 l.
Hélas, la rançon de cette évolution en douceur est toujours le positionnement un peu bas de l’écran. Par exemple,
la commande de climatisation tactile est toujours présente en bas de l’écran, mais son usage risque de demander un temps d’adaptation
pour être effectuée sans trop détourner le regard. Au chapitre des bons points, on apprécie le nouveau volant avec des commandes faciles à prendre en main, comme l’interrupteur basculant pour le régulateur-limiteur de vitesse et la molette physique pour le volume du son. De quoi contrôler aisément le nouveau système audio Burmester de 15 haut-parleurs et 710 watts. Celui-ci embarque la technologie de son 3D Dolby Atmos permettant une meilleure immersion dans l’habitacle. Mercedes promet une qualité supérieure au système d’avant restylage, avec une profondeur accrue.
Une motorisation de niche qui disparaît et une suspension revue
Du côté des motorisations et des trains roulants, Mercedes n’a pas davantage cherché à révolutionner la Classe C. Il faut dire qu’elle était déjà plutôt bien née. Pour le châssis,
l’Allemande est toujours disponible en option avec les quatre roues directrices, un équipement qui reste rare à ce niveau de gamme.
Il qui permet non seulement de rendre la berline plus agile, mais aussi d’afficher un diamètre de braquage entre trottoirs de 10,64 m, soit un gain de 43 cm par rapport aux modèles qui n’en sont pas équipés.
Les choix de mécaniques sont toujours nombreux dans la Classe C. Commençons par ce qui change :
la C 300 de hybride rechargeable diesel quitte la gamme.
Malgré ses performances, sa consommation maîtrisée et son exemption de malus, il semblerait que la clientèle n’ait pas accroché à cette offre originale. Le diesel étant inexorablement en perte de vitesse,
même sur les marchés qui y sont le plus attachés,
. Pour les amateurs de carburant gras, il reste toujours la C 200 d de 163 ch et la C 250 d de 200 ch. Cette dernière est disponible au choix en propulsion ou avec la transmission intégrale 4Matic. Ces deux motorisations sont par ailleurs compatibles avec les biocarburants comme le
HVO100, le B10 et le B20.
En essence, on retrouve exclusivement un quatre cylindres 2,0 l, mais celui-ci est décliné dans une multitude de puissances et d’hybridations.
En micro-hybride, l’alterno-démarreur vient aider le moteur dans les phases de démarrage avec ses 23 ch et 205 Nm, tandis qu’un compresseur électrique fait aussi son apparition.
Lorsqu’il est actif, celui-ci apporte 27 ch supplémentaires pendant 20 secondes. Ainsi gréée, la C 200 offre 177 ch, la C 250 218 ch et la C 300 258 ch. Les deux plus puissantes peuvent être équipées de quatre roues motrices, comme les variantes hybrides rechargeables.
Ces dernières sont équipées d’un moteur électrique de 136 ch alimenté par une batterie de 19,53 kWh nets permettant jusqu’à 100 km WLTP en tout électrique. La puissance cumulée est de 313 ch pour la C 300 e et de 381 ch pour la C 400 e. Pas d’évolution à ce niveau avec le restylage, donc.
La Classe C restylée est disponible à la commande dès le 18 août en Allemagne, avec des prix allant de 48 844 € pour une C 200 berline à 75 095 € pour une C 400 e 4Matic break. Bien entendu, Mercedes oblige, la note risque de rapidement s’envoler si l’on s’éternise un peu trop dans le catalogue d’options, qui s’annonce fourni.
Fabien Delaporte

Kaynak: L’Automobile Magazine